Troisième révolution industrielle et bioéconomie: deux entreprises de Flandre lauréates

Bénédicte et Emmnanuel FONTAINE - ADDPUB
Partager sur facebook
Partagez !
Partager sur twitter
Twittez !
Partager sur linkedin
Publiez !
Partager sur pinterest
Pintez !

“Mardi, au château de Morbecque, l’association Eura Industry Innov, qui accompagne les porteurs de projets dans la bioéconomie, a présenté les quatre premières entreprises retenues pour bénéficier d’un partenariat. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique « Rev3 », pour la Troisième révolution industrielle dans les Hauts-de-France.

Qu’est-ce que la « bioéconomie » ?

Parmi les piliers de la troisième révolution industrielle, centrée sur les énergies renouvelables, cette nouvelle économie qualifie ces activités de transformation et de valorisation de la biomasse (issue de l’exploitation forestière, agricole ou aquacole) jusqu’alors jetée et désormais recyclée en nouveaux matériaux utilisables. Mardi, le maître des lieux, François-Xavier Prum, a témoigné de son expérience : depuis quatre ans, les sachets et ballotins de ses chocolats sont vendus dans un emballage à base de cabosse de cacao. « La fève mais aussi 100 % de la cabosse sont désormais utilisées, elle continue ainsi à protéger le chocolat. » Autre exemple : le succès de la marque

(https://www.lavoixdunord.fr/616016/article/2019-07-21/des-dunkerquois-inventent-un-gobelet-en-lin-reutilisable-et-biodegradable-100)
« Mon gobelet en lin » née à Coudekerque-Branche, pour remplacer les gobelets en plastique.

Depuis 2016, l’association Eura Industry Innov fédère les acteurs de la bioéconomie à l’échelle des intercommunalités de Flandre intérieure (CCFI), Flandre-Lys (CCFL) et de Béthune – Bruay Artois. En fin d’année, elle a lancé son premier appel à projets : quatre entreprises, dont deux de Flandre intérieure, ont été sélectionnées. La première entreprise, ADD Pub, fabrique de la signalétique et des enseignes depuis vingt-cinq ans à Hazebrouck. D’énormes investissements ont été faits l’an dernier dans des encres certifées à faible émission chimique, des alternatives aux solvants et PVC sont également recherchées. Quant à la société d’espaces verts Terenvi à Winnezeele, elle veut développer la gestion écologique des pelouses de foot, notamment celle du Grand stade à Lille. L’idée est de développer une station météo capable de collecter le maximum de données microclimatiques pour optimiser le pilotage des rampes de luminothérapie, chauffage, et d’irrigation. Cela pour mieux anticiper les maladies et renforcer les substrats naturels. Un nouvel appel à projets devrait être proposé en juillet.”

Article dans la Voix du Nord du 07/02/2020

Laissez-nous un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs requis sont marqués d'un *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Recherche
Articles